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Résumé des premières pagesMardi 26 mars 1964. Luke Devereaux, écrivain de science-fiction, se trouve en Californie, dans une petite cabane perdue en plein désert. Il est à la recherche de l'inspiration pour son prochain roman. Mais les idées ne viennent pas. A 20 h 14, il a enfin une idée :
A ce moment précis, on frappe à la porte. Luke va ouvrir et se trouve nez à nez avec un petit homme vert qui lui demande s'il est bien sur terre. Pourquoi j'aime ce livreCe bouquin est extraordinaire. Après les années cinquante les écrivains de SF se prendront pour des économistes, des sociologues, des psychologues, des ethnologues, tout ce que vous voudrez qui se termine par "logue" et leurs bouquins deviendront ennuyeux. Ici, on rigole avant tout. Les Martiens sont tels qu'on n'oserait même pas les imaginer en rêve : des petits bonshommes verts de soixante-quinze cm de haut. Ils ont un caractère exécrable, et leur vision leur permet de tout voir, des plans de nos armes les plus secrètes enfermés dans nos coffres-forts à ce que font les jeunes mariés lors de leur nuit de noces. Comment pourra-t-on se débarrasser d'eux ? Comment pourra-t-on au moins arriver à les supporter ? A une époque où l'Amérique entière est hantée par le spectre de la guerre froide, Fredric Brown met en évidence la faiblesse de notre société occidentale bâtie sur le secret. Tant qu'on pourra dissimuler des informations, en les mettant dans des coffres-forts ou en les cryptant, tout ira bien. Mais que se passera-t-il le jour où l'adversaire ne jouera pas le jeu, le jour où on ne pourra plus rien lui cacher ? La fin ne sera pas loin. Martiens go home ! ne se lit pas : il se dévore de la première à la dernière page. Le meilleur passageAu chapitre 18, le discours pathétique de Yato Malblanshi, secrétaire général des Nations-Unies, et... la réponse claire et concise du Martien.
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